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Archives de la catégorie ‘Revue de presse’

On ne peut que plussoyer aux louanges adressées par notre confrère à Jean-Francois Lapointe (Sulpice), déjà présent à Versailles : le galbe du phrasé, le moelleux du timbre, et la tendresse du personnage sont tout simplement confondants.

ForumOpera.com, 2 juin 2026

Déjà présents à Versailles, Éléonore Pancrazi (la Marquise de Berkenfield) et Jean-François Lapointe (Sulpice), bénéficient d’une alchimie déjà créée qu’ils prennent un malin plaisir à offrir au public, qui lui-même s’en délecte. Elle est une marquise adepte du schnaps, à l’aise dans tous les registres vocaux, avec un médium et des graves riches, et un comique de répétition exquis. Il est un père protecteur, à la voix de baryton, chaleureuse et très suave.

Olyrix, 31 mai 2026

Jean-François Lapointe donne à Sulpice une présence solide, tendre et comique, avec une voix bien assise et des aigus brillants. Sa tendresse paternelle demeure plus pudique qu’affirmée.

Première Loge, 29 mai 2026

Jean-François Lapointe compose un Sulpice chaleureux, humain et profondément attachant.

37 degrés, 29 mai 2026

Jean-François Lapointe è un Marchese de La Force di grande autorevolezza vocale e scenica: il timbro pieno e la linea di canto nobile restituiscono perfettamente il conflitto tra affetto paterno e razionalità aristocratica.

Jean-François Lapointe est un Marquis de La Force doté d’une grande autorité vocale et scénique : le timbre plein et la ligne de chant noble restituent parfaitement le conflit entre l’affection paternelle et la rationalité aristocratique.

ArtInMovimento, 10 avril 2026

In an all-female opera, the performances of the male cast were also excellent: Jean-François Lapointe plays the Marquis de la Force with an authoritative baritone voice, vocally confident as a mature nobleman and a father anxious for the fate of his daughter Blanche.

Dans une distribution presqu’entièrement féminine, les prestations de certains interprètes masculins étaient également excellentes: Jean-François Lapointe incarne un Marquis de la Force avec une voix de baryton autoritaire à l’inébranlable confiance vocale jouant un père noble et mûr inquiet du destin de sa fille Blanche.

Opera Diary, 7 avril 2026

Jean-Francois Lapointe è baritono di gran qualità, la parte del Marchese e quasi troppo ridotta ma riesce egualmente a far valere le sue qualità di canto e interpretazione.

Jean‑François Lapointe est un baryton de grande qualité ; le rôle du Marquis est presque trop restreint, mais il parvient tout de même à faire valoir ses qualités de chant et d’interprétation.

GBOpera, 6 avril 2026

Les rôles sont interprétés par Jean-François Lapointe et Valentin Thill : solide et autoritaire pour le premier, clair et limpide pour le second […]

Première Loge, 5 avril 2026

Jean-François Lapointe dona temperamento nobile e misurato al Marquis de La Force, confermandosi cantante di classe […]

Jean‑François Lapointe apporte un tempérament noble et mesuré au Marquis de La Force, confirmant une fois de plus qu’il est un chanteur de grande classe.

Connessi all’Opera, 2 avril 2026

La France honore Jean-François Lapointe: Forum Opéra, Christian Peter, 18 juin 2025

À l’issue de la dernière représentation de « La Traviata » de Verdi, le baryton québécois Jean-François Lapointe a reçu des mains de Laurent Campellone, le directeur général de l’Opéra de Tours, les insignes de chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

Delphine Coutier, 18 juin 2025

Le rideau tombait sur l’ultime représentation de La traviata à l’Opéra de Tours, le 17 mai dernier, lorsque le spectacle a été prolongé par une cérémonie spéciale : le baryton québécois Jean-François Lapointe, qui tenait le rôle de Giorgio Germont, se voyait remettre des mains du directeur général et chef d’orchestre Laurent Campellone les insignes de chevalier de l’Ordre des arts et des lettres de France, récompensant particulièrement son rôle dans la promotion de l’opéra français.

Béatrice Cardin, 9 juillet 2025

Le baryton québecois Jean-François Lapointe retrouve un Giorgio Germont maintes fois abordé sur les scènes européennes et américaines – la dernière fois à Toulouse, voilà deux ans. On reste saisi par la force de projection de son instrument, pour lequel le volume intimiste du Grand Théâtre de Tours semblerait presque inadapté. Et pourtant, quelle poésie dans son grand duo de l’acte II avec Alfredo, où scintille un « Di Provenza il mar il sole… » à tirer les larmes.

Pierre Brévignon, Première Loge Opéra, 13 juin 2025

Du côté de l’ambiguïté morale, Germont père n’est pas en reste, lui qui tente d’embrasser Violetta dès sa première rencontre. Jean-François Lapointe confère une autorité au personnage, projetant avec lustre sa voix de baryton racée.

Pierre Giangiobbe, O’Lyrix, 14 juin 2025

Le baryton québécois Jean-François Lapointe qui vient de triompher dans La traviata à Tours, a reçu ce mardi 17 juin, à l’issue de la dernière représentation du chef d’œuvre de Verdi, les insignes de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres que lui a remis Laurent Campellone, Directeur Général de l’Opéra de Tours.

Christian Peter, ForumOpera, 19 juin 2025

Le vétéran que nous mentionnons, c’est le Sulpice de Jean-François Lapointe, artiste admiré sur de nombreuses scènes françaises et internationales depuis de nombreuses années. La voix est d’une homogénéité et d’un moelleux miraculeux, avec ce qu’il faut de tendresse et de relief pour incarner toutes les facettes du personnage. Il propose un portrait absolument complet et idéal du sergent, sans manquer d’être touchant, dans un français cristallin.

Clément Mariage, Forum Opéra, 14 avril 2025

Jean-François Lapointe incarne avec une humanité touchante son personnage de soldat au grand cœur […]

Marie-Aude Roux, Le Monde, 8 avril 2025

Ottimo poi il  Sulpice di Jean-François Lapointe, perfetta spalla per la Marie di Gwendoline Blondeel, baritono dal timbro bello e sonoro e dal gioco interpretativo elegante. (Le Sulpice de Jean-François Lapointe était excellent, le partenaire idéal de Marie de Gwendoline Blondeel, une baryton au timbre magnifique et sonore et au jeu interprétatif élégant.)

Alma Torretta, 8 avril 2025

Jean-François Lapointe est un Sulpice touchant de naturel, entre bienveillance paternelle et gaucherie militaire.

Thierry Hillériteau, Le Figaro, 7 avril 2025

Jean-François Lapointe prête en revanche au sergent Sulpice un aplomb incontestable […]

Philippe Venturini, Les Echos, 7 avril 2025

Jean-François Lapointe impose un Sulpice d’une belle tenue, porté par un baryton généreux et servi par un jeu tout en finesse et en naturel.

Julia Le Brun, Diapason, 7 avril 2025

Jean-François Lapointe propose un Sulpice au timbre chaud et tendre incarnant un père profondément aimant, saisissant de vulnérabilité. Il sait également développer sa palette en utilisant des graves enrobants et ronds, pour se montrer à la fois drôle et autoritaire. 

Olga Szymczyk, Olyrix, 6 avril 2025

Très belle prestation de Jean-François Lapointe (Sulpice) dont nous retrouvons avec plaisir toute la palette intonative d’une infaillible ligne de chant.

Jean-Luc Vannier, Musicologie, 25 mars 2024

Il y faut donc des comédiens rompus à ce type d’exercice et on en a la démonstration avec Jean-François Lapointe (Sulpice) qui depuis des décennies sait dans sa carrière faire alterner, avec autant de charisme que d’élégance, des rôles d’opérette comme La Veuve Joyeuse avec ceux d’opéra comme par exemple, son exceptionnel Hamlet d’Ambroise Thomas.

Christian Jarniat, Résonances Lyriques, 28 mars 2024

Canadian baritone Jean-François Lapointe as Sulpice has a gorgeous warm voice. Hopefully we shall hear more of him.

Josi Steinfeld, Play to See, 28 mars 2024

[Jean-François Lapointe] fait rayonner sa voix de baryton avec force, puis y insère petit à petit des émotions plus fines au fur et à mesure qu’il est touché par l’attitude de Violetta, suivant parfaitement la complexité de la partition.

Arnaud Saura-Ziegelmeyer, Bachtrack, 25 avril 2023

Jean-François Lapointe offre au père Giorgio Germont l’alliage de la présence scénique et de la sincérité émotionnelle et musicale. Sa voix large et puissante suit la dramaturgie dans ses inflexions. Si son émission est un peu épaisse et sombre, notamment dans son premier air, ses aspects plus déclamés épousent l’action, contrastant aussi par des piani qui s’accordent aux voix plus aériennes de ses deux partenaires en binômes. Il joue d’inflexions remarquées dans son grand air, sans rien perdre de sa palette dynamique, levant des applaudissements égaux à ceux de la diva.

Thimothé Bougon, Olyrix, 23 avril 2023

Jean-François Lapointe en Giorgio Germont est l’autre grande figure de la soirée. Le Québecquois a tissé au fil des années un répertoire d’une grande richesse, nullement circonscrite aux rôles italiens. Et pourtant, à entendre son cantabile aux accents de bronze, la vaillance émergeant à dessein, on se dit qu’on tient en lui un vivant exemple de ces barytons-Verdi, qui ne sont plus si nombreux sur le circuit. Tout le deuxième acte, construit autour de son personnage, est un pur bonheur.

Thierry Verger, Forum Opéra, 22 avril 2023

Jean-François Lapointe, baryton, est quant à lui époustouflant dans le rôle du père Germont – celui qui va précipiter le drame.

Julien, Culture Déconfiture, 22 avril 2023

[Escamillo] Ce dernier accouru dans ce même lieu, rendez-vous du quadrille amoureux et des contrebandiers, est noblement incarné par Jean-François Lapointe, allure, figure, prestance, galant et élégant, modèle de diction. Son air fameux, « Toréador… », on sait que Bizet le tenait en piètre estime, qu’on lui avait apparemment imposé. Avec la habanera à la musique empruntée à Iradier, c’est l’autre air archi connu de Carmen, et pourtant le plus mal écrit : aigus éclatants haut perchés et graves gravement compromis par cette tessiture acrobatique. Les barytons, en général, choisissent rarement le bas et privilégient en général le haut, plus spectaculaire. C’est le choix de Lapointe, qui atteint prudemment sa limite grave mais laisse tout le jaillissement vocal de vaillance, d’insolence, à la partie, haute, hautaine et lumineuse du personnage, qui n’a pas besoin du ridicule et féminin « costume de lumière » pour briller virilement. N’était-ce notre aversion pour la corrida, il nous ferait aimer, au moins, ce personnage chevaleresque réduit, par profession, à faire le boucher.

Benito Pelegrín, RMT-News, 4 mars 2023

Jean-François Lapointe a souvent incarné Escamillo : il lui prête, outre son timbre toujours aussi chaud, une pointe de mélancolie venue sans doute de son plus grand âge. Comme lui, nous nous plongeons dans cette histoire qui, à défaut de nous surprendre, saura toujours nous charmer.

Suzanne Canessa, Zébuline, 2 mars 2023

Le rôle d’Escamillo, le toréador, échoit à Jean-François Lapointe. Sa voix ample de baryton, projetée, au phrasé soigné, possède un médium éclatant et des aigus brillants, qui confèrent charme et autorité à ce séducteur.

Odile Rambaud, Olyrix, 28 février 2023

Il y a onze ans, dans la dernière production de Carmen présentée à Marseille, Jean-François Lapointe incarnait déjà Escamillo. Du toréador, il maitrise incontestablement le charisme latin, le port de tête altier et l’art de manier la navaja dans le duel qui l’oppose à José à la fin de l’acte des contrebandiers. Musicalement, son interprétation offre elle-aussi de beaux moments : la fin du troisième acte le révèle fin diseur, le medium solide et le souffle long. Les couplets du toast en revanche s’avèrent plus problématiques : si le timbre est chaleureux, la diction élégante et les aigus percutants, les notes les plus graves sont systématiquement détimbrées et deviennent malheureusement inaudibles sous le flot de l’orchestre.

Nicolas Le Clerre, Première Loge, 21 février 2023

L’Escamillo du baryton Jean-François LAPOINTE est de grande étoffe . Apanage de son expérience, il « domine » par son naturel en scène et la puissance de sa voix, la distribution majoritairement de très haut vol .

L’artiste connaît le rôle dans ses moindres inflexions, il donne du relief à la moindre intention théâtrale et cela se ressent .

Le timbre chaud à l’impressionnante maîtrise technique lui assure une prestance idoine et naturelle à chacune de ses apparitions.

Emblématique du rôle d’Escamillo ( mais pas que, spectaculaire Pelléas aussi ) sur de nombreuses scènes du monde, c’est à croire que le toréador entre et sort de l’arène, mais qu’il n’est jamais bien loin de notre baryton québécois et national Jean François Lapointe, de surcroit ayant beaucoup chanté à Marseille.
A noter une diction irréprochable dans ses moindres accentuations du français et c’est peu de le dire .

Stéphane Sénéchal, ODB-Opéra, 18 février 2023

L’Escamillo de Jean-François Lapointe inspire davantage la tendresse que la déférence face à un torero flambeur. La voix est ronde, résolue. Dans « Votre toast », air aussi célèbre qu’ardu, les graves sont passés avec réserve mais justesse, tandis que les aigus revêtent un timbre martial. La spontanéité lumineuse de son toréador brillera en particulier lors du duo avec José dans l’acte III.

Paul Canessa, Olyrix, 17 février 2023

Jean-François Lapointe est entré en poste à la direction artistique de l’Opéra de Québec entre les deux vagues pandémiques. L’énergique baryton, pour qui l’art lyrique se doit d’être aussi accessible que passionnant, a rapidement négocié un virage numérique. Rencontre avec un amoureux de l’opéra!

Lisez la suite de la rencontre avec le baryton, rapportée par Josianne Desloges

 À tout seigneur tout honneur : le concert se termine en beauté avec l’air de Valentin par Jean-François Lapointe, digne héritier d’une longue tradition de barytons français, ou plutôt francophones.

Laurent Bury, Première Loge, 7 novembre 2020