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Donizetti – La Fille du Régiment – Sulpice

24, 26, 28 et 30 mars 2024

Opéra de Monte-Carlo

Direction musicale: Ion Marin
Mise en scène: Jean-Louis Grinda

Chœur de l’Opéra de Monte Carlo
Orchestre philharmonique de Monte-Carlo

La Marquise de Berkenfield: Marie Gautrot
Marie: Regula Mühlemann
Sulpice: Jean-François Lapointe
Tonio: Javier Camarena
Hortensius: Rodolphe Briand
La Duchesse de Crakentorp: Jean-François Vinciguerra
Un Notaire: Benoît Gunalons
Un Caporal: Paolo Marchini
Un Paysan: Nicolo La Farciola

[Jean-François Lapointe] fait rayonner sa voix de baryton avec force, puis y insère petit à petit des émotions plus fines au fur et à mesure qu’il est touché par l’attitude de Violetta, suivant parfaitement la complexité de la partition.

Arnaud Saura-Ziegelmeyer, Bachtrack, 25 avril 2023

Jean-François Lapointe offre au père Giorgio Germont l’alliage de la présence scénique et de la sincérité émotionnelle et musicale. Sa voix large et puissante suit la dramaturgie dans ses inflexions. Si son émission est un peu épaisse et sombre, notamment dans son premier air, ses aspects plus déclamés épousent l’action, contrastant aussi par des piani qui s’accordent aux voix plus aériennes de ses deux partenaires en binômes. Il joue d’inflexions remarquées dans son grand air, sans rien perdre de sa palette dynamique, levant des applaudissements égaux à ceux de la diva.

Thimothé Bougon, Olyrix, 23 avril 2023

Jean-François Lapointe en Giorgio Germont est l’autre grande figure de la soirée. Le Québecquois a tissé au fil des années un répertoire d’une grande richesse, nullement circonscrite aux rôles italiens. Et pourtant, à entendre son cantabile aux accents de bronze, la vaillance émergeant à dessein, on se dit qu’on tient en lui un vivant exemple de ces barytons-Verdi, qui ne sont plus si nombreux sur le circuit. Tout le deuxième acte, construit autour de son personnage, est un pur bonheur.

Thierry Verger, Forum Opéra, 22 avril 2023

Jean-François Lapointe, baryton, est quant à lui époustouflant dans le rôle du père Germont – celui qui va précipiter le drame.

Julien, Culture Déconfiture, 22 avril 2023

[Escamillo] Ce dernier accouru dans ce même lieu, rendez-vous du quadrille amoureux et des contrebandiers, est noblement incarné par Jean-François Lapointe, allure, figure, prestance, galant et élégant, modèle de diction. Son air fameux, « Toréador… », on sait que Bizet le tenait en piètre estime, qu’on lui avait apparemment imposé. Avec la habanera à la musique empruntée à Iradier, c’est l’autre air archi connu de Carmen, et pourtant le plus mal écrit : aigus éclatants haut perchés et graves gravement compromis par cette tessiture acrobatique. Les barytons, en général, choisissent rarement le bas et privilégient en général le haut, plus spectaculaire. C’est le choix de Lapointe, qui atteint prudemment sa limite grave mais laisse tout le jaillissement vocal de vaillance, d’insolence, à la partie, haute, hautaine et lumineuse du personnage, qui n’a pas besoin du ridicule et féminin « costume de lumière » pour briller virilement. N’était-ce notre aversion pour la corrida, il nous ferait aimer, au moins, ce personnage chevaleresque réduit, par profession, à faire le boucher.

Benito Pelegrín, RMT-News, 4 mars 2023

Jean-François Lapointe a souvent incarné Escamillo : il lui prête, outre son timbre toujours aussi chaud, une pointe de mélancolie venue sans doute de son plus grand âge. Comme lui, nous nous plongeons dans cette histoire qui, à défaut de nous surprendre, saura toujours nous charmer.

Suzanne Canessa, Zébuline, 2 mars 2023

Le rôle d’Escamillo, le toréador, échoit à Jean-François Lapointe. Sa voix ample de baryton, projetée, au phrasé soigné, possède un médium éclatant et des aigus brillants, qui confèrent charme et autorité à ce séducteur.

Odile Rambaud, Olyrix, 28 février 2023

Il y a onze ans, dans la dernière production de Carmen présentée à Marseille, Jean-François Lapointe incarnait déjà Escamillo. Du toréador, il maitrise incontestablement le charisme latin, le port de tête altier et l’art de manier la navaja dans le duel qui l’oppose à José à la fin de l’acte des contrebandiers. Musicalement, son interprétation offre elle-aussi de beaux moments : la fin du troisième acte le révèle fin diseur, le medium solide et le souffle long. Les couplets du toast en revanche s’avèrent plus problématiques : si le timbre est chaleureux, la diction élégante et les aigus percutants, les notes les plus graves sont systématiquement détimbrées et deviennent malheureusement inaudibles sous le flot de l’orchestre.

Nicolas Le Clerre, Première Loge, 21 février 2023

L’Escamillo du baryton Jean-François LAPOINTE est de grande étoffe . Apanage de son expérience, il « domine » par son naturel en scène et la puissance de sa voix, la distribution majoritairement de très haut vol .

L’artiste connaît le rôle dans ses moindres inflexions, il donne du relief à la moindre intention théâtrale et cela se ressent .

Le timbre chaud à l’impressionnante maîtrise technique lui assure une prestance idoine et naturelle à chacune de ses apparitions.

Emblématique du rôle d’Escamillo ( mais pas que, spectaculaire Pelléas aussi ) sur de nombreuses scènes du monde, c’est à croire que le toréador entre et sort de l’arène, mais qu’il n’est jamais bien loin de notre baryton québécois et national Jean François Lapointe, de surcroit ayant beaucoup chanté à Marseille.
A noter une diction irréprochable dans ses moindres accentuations du français et c’est peu de le dire .

Stéphane Sénéchal, ODB-Opéra, 18 février 2023

L’Escamillo de Jean-François Lapointe inspire davantage la tendresse que la déférence face à un torero flambeur. La voix est ronde, résolue. Dans « Votre toast », air aussi célèbre qu’ardu, les graves sont passés avec réserve mais justesse, tandis que les aigus revêtent un timbre martial. La spontanéité lumineuse de son toréador brillera en particulier lors du duo avec José dans l’acte III.

Paul Canessa, Olyrix, 17 février 2023

Verdi – La Traviata – Germont

21, 23, 25, 28 et 30 avril 2023

Théâtre du Capitole de Toulouse

Direction musicale: Michele Spotti
Mise en scène: Pierre Rambert

Orchestre national du Capitole
Chœur de l’Opéra national du Capitole

Violetta: Zuzanne Markova
Alfredo: Amitai Pati
Germont: Jean-François Lapointe
Flora: Victoire Brunel
Annina: Cécile Galois
Gastone: Pierre-Emmanuel Roubet
Baron: Jean-Luc Ballestra
Marquis: Guilhem Worms
Grenvil: Sulkhan Jaiani

Bizet – Carmen – Escamillo

16, 18, 21, 23 et 26 février 2023

Opéra de Marseille

Direction musicale: Victorien Vanoosten et Clelia Cafiero (le 26/02)
Mise en scène: Jean-Louis Grinda
Orchestre et Choeur de l’Opéra de Marseille
Maîtrise des Bouches-du-Rhône
COPRODUCTION Opéra de Marseille / Théâtre du Capitole de Toulouse / Opéra de Monte-Carlo

Carmen: Héloïse Mas
Don José: Amadi Lagha
Escamillo: Jean-François Lapointe
Micaëla: Ludivine Gombert / Alexandra Marcellier (23 et 26/02)
Frasquita: Charlotte Despaux
Mercédès: Marie Kalinine
Moralès: Jean-Gabriel Saint Martin
Zuniga: Gilen Goicoechea
Le Dancaïre: Olivier Grand
Remendado: Marc Larcher
Lilas Pastia: Franck T’hézan

Poulenc – Dialogues des Carmélites – Le Marquis de la Force

25, 27, 29 novembre, 2, 4, et 6 décembre 2023

Teatro dell’Opera di Roma

Direction musicale: Michele Mariotti
Mise en scène: Emma Dante

Le Marquis de la Force: Jean-François Lapointe
Blanche de la Force: Corinne Winters
Le Chevalier de la Force: Bogdan Volkov
L’Aumonier: Krystian Adam
Madame de Croissy: Anna Caterina Antonacci
Soeur Constance de Saint-Denis: Emöke Baráth
Madame Lidoine: Ewa Vesin
Mère Marie de l’Incarnation: Ekaterina Gubanova
Mère Jeanne de l’Enfant-Jésus: Irene Savignano**
Soeur Mathilde: Sara Rocchi**
Le Geôlier: Alessio Verna
1er Commissaire: Roberto Accurso
2e Commissaire: Alessio Verna
L’Officier: Arturo Espinosa**
Thierry / Javelinot: Andrii Ganchuk**

Jean-François Lapointe est entré en poste à la direction artistique de l’Opéra de Québec entre les deux vagues pandémiques. L’énergique baryton, pour qui l’art lyrique se doit d’être aussi accessible que passionnant, a rapidement négocié un virage numérique. Rencontre avec un amoureux de l’opéra!

Lisez la suite de la rencontre avec le baryton, rapportée par Josianne Desloges

 À tout seigneur tout honneur : le concert se termine en beauté avec l’air de Valentin par Jean-François Lapointe, digne héritier d’une longue tradition de barytons français, ou plutôt francophones.

Laurent Bury, Première Loge, 7 novembre 2020

Le Thoas de Jean-François Lapointe est puissant, avec la brutalité voulue de souverain en fait jamais absent, comme surveillant de loin les choses ; la voix est claire, bien projetée, et s’impose avec un beau timbre ; belle prestation.

Guy Cherqui, Wanderer, 13 février 2020

Face au triangle fondamental que composent Iphigénie, Oreste et Pylade, unis par l’amour et le drame, Jean-François Lapointe incarne, sans difficulté, un Thoas nerveux, violent.

Paul Fourier, Toute la culture, 5 février 2020

Gluck – Iphigénie en Tauride – Thoas, König von Tauris

2, 4, 6, 8, 11, 16, 20, 23 et 28 février

Opéra de Zurich

Direction musicale: Gianluca Capuano
Mise en scène: Andreas Homoki
Orchestra La Scintilla
Choeur der Oper Zürich

Iphigénie: Cecilia Bartoli / Birgitte Christensen
Oreste, Iphigénies Bruder: Stéphane Degout
Pylade, Orestes Freund: Frédéric Antoun
Thoas, König von Tauris: Jean-François Lapointe
Diane: Birgitte Christensen / Justyna Bluj
Zwei Priesterinnen: Yuliia Zasimova / Lina Dambrauskaite
Ein: Skythe Jungrae / Noah Kim
Le Ministre: Emil Naeshagen