Jean-François Lapointe

Presse

Les plus récentes critiques:


[Le plateau] est dominé largement par le superbe Wolfram de Jean-François Lapointe, modèle de diction, d'intelligence du rôle, d'incarnation raffinée et pleinement persuasive du personnage, outre la beauté naturelle du timbre, notamment pour la "Romance à l'étoile", honorée jadis à l'enregistrement en français par un Endrèze ou un Panzéra.

François Lehel, Opéra Magazine, avril 2017




Pour l'alliance du mot et de la note, le champion c'est le Québécois Jean-François Lapointe, dont le Wolfram sur un petit nuage fait couler le miel d'un legato infini.

Emmanuel Dupuy, Diapason, 9 mars 2017




La pétulante Ruth Iniesta offre une adorable Sophie, malgré un français exotique, nettement supérieur toutefois à celui de Luca Gallo en Bailli. Lorsque paraît Albert, impeccablement composé par Jean-François Lapointe, fringant tout d'abord, odieux et implacable par la suite, d'une diction parfaite, la comparaison est impitoyable.

François Lesueur, Opéra Magazine, février 2017




Triomphe pour Jean-François Lapointe au plus haut sur le podium des Wolfram idéaux.

Jean-Luc Clairet, Res Musica, 2 mars 2017




Autre grand vainqueur de cette matinée dominicale, le Wolfram de Jean-François Lapointe dont le tempérament dynamise les ressources d'un timbre d'airain. Son émission, sa couleur, son velours, sa force, sa conviction, sa noblesse magistrale (une Romance à l'étoile pleine de tendresse et d'émotion) envoûtent littéralement.

Christian Colombeau, Sortir ici et ailleurs, 27 février 2017




Plus sobre, plus monolithe aussi mais très justement chanté avec toujours cette impeccable diction qui nous ravit, convaincant enfin pour le registre wagnérien fut le personnage de Wolfram interprété pour la première fois par le baryton Jean-François Lapointe. Nous l’avions entendu à Marseille dans un magnifique Hamlet. Sa romance à l’étoile « Mortel présage/Ô douce étoile » est tout simplement mémorable et nous confirme l’étendue de son talent, légitimement ovationné par le public.

Jean-Luc Vannier, Musicologie, 26 février 2017




A une articulation parfaite, Jean-François Lapointe joint une connaissance approfondie du style français, pour un Wolfram au timbre riche et à la déclamation éloquente, digne des meilleurs barytons de notre répertoire national.

Laurent Bury, Forum Opéra, 22 février 2017




Le baryton québécois est attachant, tant par l'élégance de son art que le choix, subtile et éclectique, de son répertoire. Heureusement qu'il reste nos cousins d'outre-Atlantique pour défendre avec tant de flamme et talent certains trésors de la musique française! Les Parisiens l'ont entendu dans Fortunio, Ciboulette et, tout récemment, Monsieur Beaucaire; les Marseillais viennent de le fêter dans Hamlet de Thomas. Mais le voici à l'Instant Lyrique pour ouvrir un coffre riche en joyaux délicats: les chansons grises de Reynaldo Hahn et les chansons gaillardes de Francis Poulenc. La sensibilité opalescente de la Belle Époque, la cocasserie canaille des Années folles: deux univers dans lequel Lapointe se glisse avec intelligence et virtuosité, le sourire succédant aux larmes, le temps de ces instantanés. Alors qu'il chante "L'Heure exquise", le temps semble aussi suspendu que le public l'est à ses lèvres.

Nicolas d'Estiennes d'Orves, Diapason, décembre 2016




Aurait-on jamais pensé que Jean-François Lapointe, ce Pelléas attitré – il a interprété le rôle un peu partout dans le monde –, cet Hamlet « inquiétant et pourtant agile », ce Beaucaire radiophonique, gascon et bretteur, ce Valentin héroïque, ce futur Wolfram à Monte-Carlo, ce Don Juan aussi, pouvait-on imaginer donc que le baryton québécois, abonné aux plus grands rôles tragiques, pût également être drôle. Sous le dôme constellé d’Elephant Paname, le temps d’un Instant lyrique où la salle, bidonnée, se retient d'applaudir après chaque numéro, son compatriote, Lionel Daunais, lui permet de donner libre cours à une fantaisie insoupçonnée.

Christophe Rizoud, Forum Opéra, 18 octobre 2016




Maîtrisant parfaitement un des rôles les plus brillants du répertoire de baryton, avec, cerise sur le gâteau, ce ton métallique, cette noire mélancolie, comment ne pas rester confondu d'admiration devant sa prestation, tant elle se joue avec une virtuosité admirable des difficultés d'une partition qui exige de son titulaire souplesse, étendue vocale, âpreté ? En prime, ce mordant charbonneux qui donne au personnage sa nostalgie douloureuse, sa dureté attendrie. Jean-François Lapointe ? Le Gérard Philipe de l'opéra !

Christian Colombeau, Sortir ici et ailleurs, 30 septembre 2016




L’excellent baryton canadien Jean-François Lapointe campe un Hamlet de tout premier ordre : diction exemplaire, sens du mot, intelligence du phrasé, soin et variété dans les nuances sont à relever. Le chant est puissant et généreux et l’incarnation scénique est particulièrement crédible. Le célèbre air « Ô vin, dissipe la tristesse » est superbement assumé. Son monologue du III « être ou ne pas être » est une merveille de subtilité et de théâtralité.

Sebastien Herbecq, Bachtrack, 29 septembre 2016




Le baryton québécois Jean-François Lapointe exulte dans le rôle-titre. Entendu et apprécié dans Moïse et Pharaon donné en novembre 2014 ou plus récemment dans un somptueux Falstaff, sa présence dans la distribution assurait une prestation de qualité. Outre cette impeccable diction — d’autres devraient s’en inspirer — qui rend inutile le panneau de surtitrage, sa passion maitrisée dans sa ligne de chant, à la tessiture étendue et dont la puissance du souffle sait équitablement nourrir avec une rare justesse de ton, la fureur projetée ou la profondeur intimiste, nous garde invariablement captif tout au long de l’opéra. Il sait implorer Ophélie sur le fait de « douter de la lumière…mais de ne pas douter de son amour » à l’acte I, jongle avec un registre plus ludique dans « Ô vin, dissipe la tristesse » — presque un one man show à l’avant-scène — écume de rage contre sa mère ou sombre dans le délire à l’apparition du spectre paternel « Ô mystère ». Loin du personnage évanescent auquel le Hamlet shakespearien nous a trop souvent habitué, celui qui célèbre ses trente-cinq années de chant professionnel sans avoir altéré une once de ses capacités vocales et qui se lancera en février prochain dans son premier Wagner (Wolfram du Tannhaüser version de Paris le 19 février 2017 à l’opéra de Monte-Carlo) admet avoir été influencé dans ce rôle par « ses interprétations antérieures de Pelléas et de Roméo ». À mi-chemin entre symbolisme et romantisme, Jean-François Lapointe réussit ce tour de force d’atteindre un subtil équilibre sans édulcorer le réel de la tragédie ni chavirer dans d’incessants abîmes de perplexité. Du grand art lyrique légitimement ovationné à l’issue de la représentation.

Jean-Luc Vannier, Musicologie, 28 septembre 2016




Hamlet, justement, qui a les traits d’un Jean-François Lapointe toujours en grande forme. Depuis quelques années, le canadien est exact à tous ses rendez-vous se taillant à tous les coups de larges tranches de succès. En cette fin septembre, il embrasse à nouveau ce rôle d’Hamlet avec détermination. Servi par un physique des plus élégants, entre raison vacillante, passion, inquiétude, haine, il incarne à la perfection le Prince ; être ou ne pas être ? Vocalement, le baryton est impeccable ; une ligne de chant précise et volumineuse, de la souplesse, de la couleur, une diction parfaite : rien à redire.

Michel Egea, DestiMed, 28 septembre 2016




L’Hamlet que conçoit Ambroise Thomas est une « force qui va », romantique, et sa musique l’accompagne d’un souffle lyrique imposant. Les airs du héros explorent son âme (« Être ou ne pas être ») ou chantent l’exubérante ivresse (« O vin, dissipe la tristesse »). Si l’Orchestre de l’Opéra de Marseille (dir. Lawrence Foster) et son grand Chœur (préparé par Emmanuel Trenque) remplissent leur office avec brio, c’est au grand baryton (on ne peut que l’être pour aborder ce rôle écrasant) Jean-François Lapointe qu’on dresse les plus beaux lauriers. Depuis la création de cette production à Marseille en 2010, le Québécois a encore gagné en pâte vocale, la puissance de ses aigus reste sidérale, la conduite du chant dans un parfait français est exemplaire, subtile, nuancée, son incarnation formidablement habitée. On irait à l’Opéra de Marseille rien que pour l’entendre !

Jacques Freschel, Zibeline, 27 septembre 2016




Le Hamlet de Jean-François Lapointe est énergique et sincère, et le baryton dose avec subtilité la peinture de l’anti-héros et du prince viril. La voix fait honneur à l’école française, avec des aigus étincelants et une diction irréprochable.

Christian Dalzon, Concerto Net, 27 septembre 2016




[...] Lapointe entré dans la version avignonnaise et retrouvé ici, dont on ne peut que répéter, pour s’en émerveiller, les qualités scéniques et vocales extraordinaires. [...] Hamlet, admiré déjà à Avignon, est encore admirablement incarné par Jean-François Lapointe qui a encore mûri son personnage, on dirait même sa personne tant il habite ou hante ce rôle ou en est hanté. [...] Acteur saisissant autant que chanteur d’exception, Lapointe est un Hamlet tout tendu par l’introspection, le dialogue permanent avec soi-même qu’on dirait à voix basse, et soudain, la voix explose dans des aigus d’une éclatante beauté que pourrait envier un ténor. La tessiture est tendue pour un baryton, sur la corde raide du ré et s’élève à des sol # lumineux où l’on retrouve, mais dans la violence, la lumière de celui qui fut un Pelléas idéal et qui se donne le luxe aujourd’hui de chanter les Golaud. Timbre riche, plein, voix d’une remarquable égalité du grave sombre à l’aigu lumineux, ronde, sans faille, puissante et tendre : il est au sommet de son art consommé.

Benito Pelegrín, Chroniques, 27 septembre 2016




Un Enrico inflexible et mordant, superbement incarné par un Jean-François Lapointe aux aigus toujours plus impressionnants, d’une projection exceptionnelle qui n’a d’égale que la facilité avec laquelle ils paraissent émis. Le bas de la tessiture n’a pas toujours cette arrogance, mais le baryton québécois se donne sans compter et sa performance est à saluer.

Nicolas Grienenberger, Classique News, 1er juillet 2016




Bien connu en France, le baryton canadien Jean-François Lapointe est un Enrico solide et de belle prestance. Sa voix s’est nettement assombrie (notons qu’il est maintenant passé de Pelléas à un Golaud acclamé à Nantes comme à Helsinki). Rivalisant avec Edgardo dans les passages forte, il passe facilement l’orchestre situé ici dans une fosse profonde — idéale pour l’opéra.

Brigitte Cormier, Forum Opéra, 30 juin 2016




Un Enrico inflexible et mordant, superbement incarné par un Jean-François Lapointe aux aigus toujours plus impressionnants, d’une projection exceptionnelle qui n’a d’égale que la facilité avec laquelle ils paraissent émis. Le bas de la tessiture n’a pas toujours cette arrogance, mais le baryton québécois se donne sans compter et sa performance est à saluer.

Nicolas Grienenberger, Classique News, 26 juin 2016




Le contraste avec le métier de Jean-François Lapointe ne saurait être plus saisissant. Nonobstant de discrètes raideurs çà et là, son Enrico n’économise pas le sombre rayonnement d’une âme vile. La constance d’une ligne et d’un souffle solides témoignent d’une maîtrise du bel canto qui ne néglige pas le poids des mots, dans un intelligent équilibre entre son et texte que plus d’un interprète de ce répertoire tend à négliger au profit des seules notes.

Gilles Charlassier, Concerto Net, 22 juin 2016




À peine remis d'une bronchite, Jean-François Lapointe incarne un Zurga saisissant de virilité blessée, dont la ligne, la diction châtiée ressuscitent le grand style français, sans atténuer l'éclat, presque la sauvagerie, de la projection et d'un registre supérieur intrépide.

Mehdi Mahdavi, Opéra Magazine, Juin 2016




Le baryton Jean-François Lapointe excelle en Siméon, le père Magnanime.

José Pons, Opéra Magazine, Juin 2016




Frappé par une bronchite, Jean-François Lapointe a tenu tout de même à assumer le rôle de Zurga, sans que Julien Véronèse, appelé in extremis en renfort, n’ait besoin de le suppléer. Même s’il n’a pu donner sa pleine mesure, il n’en demeure pas moins un Zurga impressionnant : voix d’airain puissante et bien timbrée, intensité de l’accent, souci des nuances, clarté de la prononciation, sensibilité de l’incarnation.

Michel Thomé, ResMusica, 6 mai 2016




Jean-François Lapointe, qui a souvent incarné Albert dans "Werther", retrouve en Bardi un rôle du même genre, quoique musicalement plus périlleux. Comme toujours, le baryton canadien est impeccable.

Jacques Bonnaure, Opéra Magazine, mars 2016




Jean-François Lapointe (Bardi, compagnon de Dante dans ses mésaventures infernales) reste toujours ce baryton de style, et ici de style français idéalement projeté.

Pierre-René Serna, ConcertClassic, 2 février 2016




Ihr ebenbürtig war der kanadische Bariton Jean-François Lapointe als eifersüchtiger Siméone Bardi, der mit perfekter Phrasierung und schönstem Legato agierte.

Midou Grossmann, Musik Heute, 4 février 2016




Ottima, si diceva, la compagnia di canto. Jean-François Lapointe è un protagonista di grande valore, sia sul piano scenico sia su quello musicale. La voce è di timbro scuro, dotata di un bellissimo legato, perfettamente a suo agio nella tessitura medio-grave del ruolo; l’interprete asseconda assai bene quelle sfumature riflessive e intimistiche del personaggio sollecitate dalla regia.

Gabriele Bucchi, OperaClick, 24 septembre 2015




Mais Guillaume Tell est surtout un opéra de voix, et là, force est de reconnaître que la distribution réunie au Grand-Théâtre frise l'idéal. Le baryton québécois Jean-François Lapointe – récemment admiré dans Hamlet à Avignon ou Moïse et Pharaon (du même Rossini) à Marseille – la domine avec son phrasé impérial, sa diction parfaite et son incroyable science des nuances et des coloris. Le comédien n'est pas en reste et Lapointe anime son personnage avec une fierté et une force de conviction qui le sortent des clichés habituels.

Emmanuel Andrieu, Opera Online, 17 septembre 2015




Canadian Jean-François Lapointe’s technique is a model of how to project one’s voice. He displayed authority, and there was no need to look at the subtitles to understand every one of his words.

Antoine Lévy-Leboyer, Seen and Heard International, 16 septembre 2015




Et le Tell de Jean-François Lapointe offre une humanité et une autorité mises en valeur par sa voix profonde et moelleuse. Une belle prise de rôle.

Sylvie Bonnier, Le Temps, 14 septembre 2015




Que dire de plus que nous n’ayons déjà écrit sur Jean-François Lapointe (notamment au regard de son récent et magnifique Hamlet d’Avignon). Il incarne un Ford de très haute volée.

Christian Jarniat, MetaMag, 29 juin 2015



Le Ford du baryton québecois Jean-François Lapointe – magnifique Hamlet le mois passé à l'Opéra Grand Avignon – a lui aussi beaucoup de tenue et son monologue « E sogno ? O realta ? », empli de fureur tout autant que de superbes nuances, constitue l'un des grands moments de la soirée.

Emmanuel Andrieu, Opera Online, 13 juin 2015




Bien campé sur ses ergots, le Ford pintadeau de Jean-François Lapointe, est également exemplaire de tenue vocale, de précision technique et d’inspiration, comme si masque, plumes et maquillage, tout ce qui compose le magnifique costume conçu par Jorge Jara Guarda, lui permettait de révéler des facettes jusque-là inconnues de sa personnalité.

François Lesueur, Concert Classic, 6 juin 2015



Le baryton de la Belle Province, interprète du Pharaon précédemment cité, nous captive quant à lui dans le personnage de Ford, le mari trompé et jaloux, par son grand air « E sogno ? O realita » où il déploie cette amplitude vocale avec une saisissante fulgurance et une netteté sonore tout aristocratique.

Jean-Luc Vannier, GB Musicologie, 5 juin 2015



Jean-François Lapointe, déjà révélé à Marseille dans le Rimbaud plein de drôlerie du ” Comte Ory “, excelle dans les rôles de composition où son humour et sa verve peuvent donner toute leur mesure. Il est ici un Ford somptueux, représenté en pintade ; voix pleine dans chaque tessiture, musicalité et rondeur de son aux aigus puissants et assurés. Son phrasé séduit dans les seules phrases lyriques de l’ouvrage. Crédible dans la colère ou dans le dramatique son Air de la jalousie retrouve quelques accents d’Otello. Il est, avec une diction et une projection sans failles, un Ford de tout premier ordre.

Jocelyne de Nicola, GB Opera Magazine, 4 juin 2015



On consacrera quelques lignes, en revanche, à la remarquable prestation de Jean-François Lapointe. Son interprétation du rôle-titre est tout bonnement magistrale, avec une ligne magnifique, une diction souveraine, et un engagement dramatique total qui donne tout son sens à la mise en scène, qui nous avait précédemment laissés de marbre. Avec le baryton canadien, on tient assurément l’un des meilleurs Hamlet de notre époque!

Catherine Scholler, Opéra Magazine, Mai 2015



De la distribution il faut détacher Jean-François Lapointe pour son exceptionnelle interprétation du héros shakespearien. Son physique correspond parfaitement à ce que l'imaginaire collectif se fait du personnage d'Hamlet et parfois, au détour d'une scène, nous revient l'image de Laurence Olivier qui l'incarna, pour le cinéma, en 1948. Le chanteur québécois est devenu l'un des barytons les plus prisés des scènes internationales (en témoigne son récent Valentin dans le "Faust" de l'Opéra de Paris que nous avons chroniqué, il y a peu, dans nos colonnes). Riche d'un répertoire forgé au cours des années dans l'opéra français, italien ou russe, il brille tout particulièrement dans un rôle qui exige une voix à la fois vaillante, souple et claironnante dans les aigus. L'articulation et la diction de la langue française sont souveraines (inutile, en ce qui le concerne, de recourir au surtitrage pour la compréhension du texte). La fréquentation assidue de Pelléas ou de Danilo le conduit à maîtriser l’art du phrasé dans les monologues ou les scènes d'introspection. Pour autant, le volume comme la largeur de la voix restent impressionnants, ce qui lui permet par ailleurs de s’illustrer aussi avec bonheur dans les œuvres du bel canto italien (n'oublions pas ces six Germont à la file, sans un jour de repos, de "La Traviata" à Marseille !). L'opérette et la comédie musicale, auxquelles il fut formé dès son plus jeune âge, ont nécessairement contribué à ses dons de comédien indispensables dans pareil emploi.

Christian Jarniat, MetaMag, 29 mai 2015



Hamlet, admirablement incarné par Jean-François Lapointe, apparaît d’abord dans la salle, tel un spectre. D’entrée, il est hors scène, hors jeu, contemplant le théâtre tantôt à cour, tantôt à jardin : contemplatif, méditatif, il regarde s’agiter le théâtre dans le théâtre du monde —magnifique idée baroque— dont il tirera aussi les ficelles, metteur en scène de la scène du crime, sans entrer dans l’action, auteur mais non acteur d’une pièce par ailleurs fantasmée ou soufflée par le fantôme, véritable deus ex machina. On s’attend à un personnage frêle, faible, prince neurasthénique rongé d’un désir de vengeance longtemps inassouvi, paralysé. Mais c’est un beau ténébreux doté d’une force animale qui sait la plier en des murmures d’une extrême douceur pour captiver la douce Ophélie et la déchaîner pour la broyer. De sa grande, taille, de sa puissance, il fait l’image inverse de sa faiblesse réelle, de ses hésitations : comme si toute sa force vitale, se tournait contre lui, le détruisait de l’intérieur, après avoir détruit sa malheureuse fiancée.

Acteur saisissant autant que chanteur d’exception, Lapointe est un Hamlet tout tendu par l’introspection, le dialogue permanent avec soi-même qu’on dirait à voix basse, et soudain, la voix explose dans des aigus d’une éclatante beauté que pourrait envier un ténor. La tessiture est tendue pour un baryton, sur la corde raide du ré et s’élève à des sol # lumineux où l’on retrouve, mais dans la violence, la lumière de celui qui fut un Pelléas idéal et qui se donne le luxe aujourd’hui de chanter les Golaud. Timbre riche, plein, voix d’une remarquable égalité du grave à l’aigu, ronde, sans faille, puissante et tendre : il est au sommet de son art consommé.

Benito Pelegrin, ClassiqueNews, 12 mai 2015



Le baryton québecois Jean-François Lapointe, magnifique Hamlet, semble avoir encore mûri son personnage depuis ses dernières incarnations: il n'est pas seulement un chanteur de classe, mais également un « diseur » impeccable, doublé d'un acteur concerné. On ne peut que succomber à la qualité de ce phrasé, de ce style, de cet engagement, qui font merveille dans le grand trio avec Ophélie et Gertrude. Inoubliable à cet égard, l'intensité de la phrase « Allez dans un cloître, Ophélie ! ».

Emmanuel Andrieu, Opera Online, 7 mai 2015



Et en premier lieu, le rôle-titre, assumé par Jean-François Lapointe. Si Stéphane Degout avait empli de sa présence le héros shakespearien, le baryton québécois en enrichit considérablement la psychologie. Le timbre déploie un admirable nuancier d’affects comme de couleurs, relayé par une belle musicalité. Dès son entrée, une inquiétude point sous ce front noble et affligé. Sans amollir le caractère, il met en évidence la dialectique entre remords et détermination qui meut le personnage tout au long du drame, soulignant ainsi une évolution dynamique de son hésitation archétypale. Le style rivalise avec la plénitude des moyens vocaux: avec une incarnation pétrie d’humanité, l’on tient là assurément l’un des meilleurs Hamlet du moment.

Gilles Charlassier, ConcertoNet, 6 mai 2015



C’est le chanteur québécois Jean-François Lapointe qui endosse les habits de ce Prince malheureux. Lui qui fut un Pelléas unique il y a quelques années, aujourd’hui aborde Golaud, évolution naturelle de la voix oblige. Demain des enjeux wagnériens se profilent pour lui. Depuis son Hamlet genevois en mars 2006, le timbre s’est métallisé et assombri. La projection est impérieuse, parfois violente, rugueuse. Mais le miracle est dans l’infinie musicalité dont il pare certaines phrases ainsi que la netteté d’une prosodie tutoyant la perfection, tout cela donnant ainsi du personnage un portrait vocal d’une extraordinaire richesse et d’une réelle complexité dramatique.

Robert Pénavayre, ClassicToulouse, 6 mai 2015



Jean-François Lapointe : sa diction remarquable, sa projection puissante, la poésie intense de ses interventions et ses qualités de souffle s’allient à un art consommé d’acteur.

Fabrice Malkani, ForumOpera.com, 6 mai 2015



Dominant le plateau de sa prestance et de son port altier, Jean-François Lapointe, diction superlative, offre un chant d’une perfection à couper le souffle (Chanson à boire) et parvient à traduire superbement la psychologie d'Hamlet, ses états d’âme ondoyants. Impressionnante de naturel et d’aisance, son incarnation fera date dans ce rôle exposé.

Michel Le Naour, ConcertClassic, 3 mai 2015



... Stroyanova n'en est pas moins proche de l'idéal sur le plan vocal : timbre opulent et crémeux, émission égale et facile, phrasé émouvant et poétique, français de bout en bout compréhensible. On adressera le mêmes compliments à l'impeccable Faust de Piotr Bezzala, au Valentin de Jean-François Lapointe, exceptionnel d'autorité et de legato, ainsi qu'au Siébel particulièrement prometteur d'Anaïk Morel...

Richard Martet, Opéra Magazine, avril 2015



... Jean-François Lapointe dont le Valentin remplit sans problème le vaste vaisseau de Bastille : volume, qualité de timbre, véhémence, tout y est. De surcroît, pour avoir vu à moult reprises le baryton québécois en province, on sait que l’on peut compter sur ses qualités de comédien éprouvé.

Christian Jarniat, MetaMag, 9 avril 2015



Jean François Lapointe est le parfait Valentin : sa diction superbe et son engagement lui permettent de conquérir le public à l’issue de son « avant de quitter ces lieux ».

Brigitte Chirié-Serrell, L'Atlantico, 10 mars 2015



... notamment le baryton spécialiste du chant français Jean-François Lapointe. Il habite le rôle de Valentin avec une prestance et une présence pleine d’émotion qui ensorcelle l’auditoire. A la beauté plastique du chanteur se joignent une prosodie sensible et un chant sincère et touchant. Lors de son air au deuxième acte « Sol natal de mes aïeux » comme dans la scène de sa mort au quatrième, il se donne et s’abandonne totalement, théâtralement et musicalement, régalant l’audience des moments de très fortes sensations.

Sabino Pena Arcia, ClassiqueNews, 8 mars 2015



Le Valentin de Jean-François Lapointe déborde d’énergie. Que ce soit pour partir au combat («Avant de quitter ces lieux») ou pour mourir, il incarne son personnage avec un engagement sans faille...

Jean-Marc Piriou, Bachtrack, 7 mars 2015



Le baryton canadien Jean-François Lapointe, unique francophone des premiers rôles, donne du nerf et de la virilité à un Valentin tout de jeunesse vibrante.

Caroline Alexander, WebThéâtre, mars 2015



On n’en finit pas de se demander pourquoi ce grand baryton n’est pas un hôte régulier de l’Opéra de Montréal, qui pourrait monter autour de sa personne des productions, comme l’institution le fait pour Marie-Nicole Lemieux. Dans Le barbier de Séville, Lapointe a donné une leçon de chant et de prestance. Il a eu infiniment d’égards pour Sumi Jo, la laissant briller à la fin du duo de La veuve joyeuse et s’amusant avec elle dans le Duo des chats de Rossini, en bis.

Christophe Huss, Le Devoir, 2 décembre 2014



Figure paternelle du spectacle, le rôle de Duparquet est magnifiquement servi par le baryton Jean-François Lapointe. L'humanité du personnage transparaît là aussi autant dans le timbre magnifique du chanteur que lorsqu'il dit. À la fin de l'Acte II, [... ]Duparquet évoque son passé par le biais d'un texte superbe que le chanteur interprète avec une absolue sincérité, soutenu par l'orchestre qui s'accorde au diapason de ce moment rempli de poésie.

Tutti magazine (au sujet de la version numérique de Ciboulette (Hahn), enregistré en février 2013)



Jean-François Lapointe (on dirait Duparquet, écrit à sa taille) se montre encore une fois soucieux de style et de la ligne de chant ; quant à l’acteur, il crève l’écran, brûle les planches et soulève une émotion intense à l’évocation de sa vie de bohème – Rodolphe chez Puccini, c’était lui.

Christian Colombo, Anaclase (au sujet de la version numérique de Ciboulette (Hahn), enregistré en février 2013)



Mais c’est surtout Jean-François Lapointe qui a marqué la représentation en délivrant un Giorgio Germont d’une belle autorité vocale ( avec des aigus glorieux dans son air « Di provenza il mar il suol » ) et une ligne de chant suprêmement châtiée. En outre, on a pu, une fois de plus, admirer ses qualités de comédien acquises dans des emplois qui vont de Pelléas à Danilo en passant par Don Giovanni. Il faut, de surcroît, saluer sa performance dans la mesure où il a interprété son rôle six jours d’affilée en raison de la défection du baryton qui devait alterner avec lui.

Christian Jarniat, MetaMag, 2 juillet 2014



Jean-François Lapointe (qui au final assurera sans discontinuer les six représentations quotidiennes du chef-œuvre de Verdi) est dans la veine artistique qui régit le plateau. Son baryton gagne en profondeur avec la maturité ; il chante avec un goût sûr, des aigus toujours aussi flamboyants, et beaucoup de noblesse le rôle du paternel Germont.

Jacques Freschel, Zibeline, juillet 2014



Mr. Lapointe who counts both Pelleas and Golaud among his roles is primarily known in the French repertory. He brought a projection of text from these roles, and a delicacy of delivery that created an unusual depth of personality and musical presence to Germont. The absence of an Italianate color and inflection, and an inborn leading-man presence were overcome here by the convincing sense of bel canto that he and Mlle. Eun achieved.

Michael Milenski, Opera Today, 26 juin 2014



A la fois gardien de l’ordre et de la morale, consolateur d’un père puis d’une tuberculeuse, Germont est un rôle atroce. Se "tapant" les six représentations d’affilées (les doublures prévues ayant déclaré forfait), Jean François Lapointe rend ses lettres de noblesse au "baryton verdien". Beauté du timbre, texte récité autant que chanté avec ce savoureux sfumato fait de mépris dédaigneux et de paternalisme moralisateur éclatant. Notre baryton québécois, transformé ici, avec originalité ou ironie, lui qui ne parle que de Dieu et de morale, en une sorte de pasteur de campagne, décape totalement l’approche du personnage expurgé de ses réflexes véristes et donne de nouvelles lueurs à ce rôle charbonneux, terriblement conventionnel.

Christian Colombeau, Podcast Journal, 26 juin 2014



... un extraordinaire Jean-François LAPOINTE dans le rôle du père GERMONT. Son apparition se fait tout en douceur, presque timidement, puis il gagne en assurance et nous délivre le meilleur de son chant. La voix est saine, ronde, flexible, caressante, charmeuse. La technique frôle la perfection et le jeu tout en finesse rend le personnage beaucoup plus sympathique que dans le livret : du beau travail !

Corinne Le Gac, Opera World, 25 juin 2014



Ce ne sont en revanche qu’éloges que l’on réservera au Germont de Jean-François Lapointe, incontestablement une des valeurs sûres du chant francophone, que l’on avait d’ailleurs applaudi pour son premier Golaud, à Nantes en avril dernier. Son incarnation du père d’Alfredo se place sur la pente ascendante de la maturité, et affirme une admirable sensibilité.

Gilles Charlassier, Concerto.net, juin 2014



C'est un tout autre bonheur que distille le chant du baryton canadien Jean-François Lapointe, qui subjugue par sa ligne de chant et son style exemplaire, sa musicalité et son phrasé, sa superbe palette de couleurs, aurtant d'atouts qui, dans le fameux « Di Provenza il mar », font passer le frisson. Enfin, l'acteur n'est pas en reste, et Lapointe impose sa noble stature et sa superbe présence.

Emmanuel Andrieu, Opéra Online, 22 juin 2014



Enchaînant les six représentations (un exploit rare à saluer bien bas !), les doublures prévues ayant déclaré forfait, Jean-François Lapointe rend ses lettres de noblesse au baryton verdien. Beauté du timbre, texte récité autant que chanté, dans ce savoureux sfumato fait de mépris dédaigneux et de paternalisme éclatant. Notre chanteur québécois, ici transformé (avec originalité ou ironie, lui qui ne parle que de Dieu et de morale) en une sorte de pasteur de campagne, décape totalement l’approche du personnage, expurgé de ses réflexes véristes, et donne de nouvelles lueurs à ce rôle charbonneux, terriblement conventionnel.

Christian Colombeau, Anaclase, juin 2014



Dans le rôle de Giorgio Germont, Jean-François Lapointe est en tous points remarquable. Dans son austère costume de protestant provençal, il incarne à la perfection le père manipulateur arrivant sans aucun problème à faire ressentir aussi son trouble et son affection pour Violetta tout en lui imposant le sacrifice de la rupture. Vocalement le baryton est au sommet de son art, précis, puissant, d’une musicalité sans faille : une très grande prestation saluée, comme il se doit, par un triomphe.

Michel Egea, DestiMed, 18 juin 2014



C’est beau, avec une rondeur de son et un timbre homogène qui n’appartiennent qu’à lui. Ses aigus sont assurés et il attaque sans aucun problème le fameux sol, à la fin de son Air, terreur de bien des Giorgio Germont.

Jocelyne De Nicola, GB Opéra Magazine, juin 2014



... un Germont père qui allie intimement l'autorité qui impressionne et la bonhomie qui désarme, avec cette pointe d'autocomplaisance proche de le rendre odieux. La plénitude de la voix se plie aux intentions expressives, d'une éloquence juste, absolument dépourvue d'excès de pathos. Un grand Germont.

Maurice Salles, ForumOpera.com, 19 juin 2014



Merveilleux Pelléas pendant plus de vingt ans, Jean-François Lapointe se glisse dans la peau de Golaud avec une aisance confondante. Violent mais pas trop, blessé, torturé, il déploie un timbre d’une beauté inaltérée et une diction encore plus exceptionnelle que celle de ses deux partenaires. Un accomplissement !

Richard Martet, Opéra Magazine, mai 2014



Cette approche atypique de la dramaturgie bouscule certains des stéréotypes attachés aux trois principaux protagonnistes, magistralement incarnés par Jean-François Lapointe, Armando Noguera et Stéphanie d'Oustrac. Signalons également que c'était pour chacun une prise de rôle, et que tous ont veillé à faire entendre un français soigné et parfaitement intelligible. Le Golaud pathétique et désespéré du baryton canadien est particulièrement poignant, sa violence pendant la scène où il rudoie brutalement Mélisande (« Absalon ! ») révélant, en fait, toute sa faiblesse et son impuissance.

Emmanuel Andrieu, Opéra Online, 31 mars 2014



Quant à Jean-François Lapointe, il confirme, à l’instar d’un François Leroux, que les anciens Pelléas (rôle qu’il chantait déjà en 1992, aux Bouffes du Nord) deviennent en vieillissant les meilleurs Golaud. La façon dont le baryton canadien s’engonce peu à peu dans ses vêtements flapis de mari trompé et s’abusant lui-même, témoigne d’un grand artiste.

Gilles Macassar, Télérama, 31 mars 2014



A commencer par le Golaud tour à tour amoureux, protecteur puis dévasté et violent (scène terrifiante d’Absalon) de Jean François Lapointe; hier Pelléas, le baryton québécois habite un prince dépossédé de toute maîtrise, jaloux, hanté jusqu’à la fin par le doute destructeur. La mise en scène souligne l’humanité saisissante du personnage, son embrasement permanent, sa lente course à l’abîme. Sa folie conduit les deux derniers actes : superbe prise de rôle là aussi.

Alexandre Pham, Classique News, 28 mars 2014



Car Pelléas, ce n'est plus Jean-François Lapointe: tout comme son prédécesseur François Le Roux avant lui, le Québécois change d'emploi et devient Golaud: transition parfaitement réussie, tant vocalement que dramatiquement, avec une caractérisation tout en puissance concentrée, où même les accès de violence sont maîtrisés.

Christian Merlin, Le Figaro, 28 mars 2014



Jean-François Lapointe, jadis valeureux Pelléas, étrenne son Golaud ; la couleur reste un peu claire pour qu'il nous effraie vraiment, mais le style, les phrasés insinuants, la diction millimétrée sont d'un charme irrésistible...

Emmanuel Dupuy, Diapason, 27 mars 2014



Jean-François Lapointe qui interpréta tant de fois le rôle de Pelléas, passe pour la première fois à celui de Golaud, en frère ainé mûri, viril, d’abord aimant puis, aveuglé par ses soupçons, basculant dans la violence et la brutalité. Sa diction impeccable, son timbre de marbre noir en font un géant brisé, superbe.

Caroline Alexander, WebThéâtre, 27 mars 2014



Longtemps détenteur du rôle de Pelléas, le Québécois Jean-François Lapointe faisait ici sa prise de rôle en Golaud. Voix pleine et dense, projection bien découplée, il donne au mari trompé, si souvent cantonné entre jalousie maladive et peur de l'âge, une aura sexuelle d'autant plus forte...

Marie-Aude Roux, Le Monde, 27 mars 2014



Style et français exemplaires, Jean-François Lapointe compose un Golaud granitique, impressionnant de violence intérieure, sans doute aimant mais obtus et maladroit.

Philippe Venturini, Les Echos, 26 mars 2014



...notons le Golaud impressionnant de Jean-François Lapointe, qui mène la descente aux enfers de son personnage, rongé par le doute et la jalousie, avec maestria...

Étienne Comes, Res Musica, 26 mars 2014



Il faut saluer la beauté de l’interprétation surplombante de Jean-François Lapointe (Golaud).

Daniel Morvan, Ouest France, 25 mars 2014



Jean-François Lapointe possède l’allure et la classe d’un Albert sûr de son fait; chant parfait et vraie présence théâtrale.

Michel Le Naour, Concert Classic.com, janvier 2014



Jean-François Lapointe fait merveille lui aussi dans le rôle d’Albert, auquel il donne toute sa force et toute sa dignité.

Pierre Degott, ResMusica, 31 janvier 2014



Remarquons également l’Albert du baryton Jean-François Lapointe, d’une noblesse et d’une prestance ravissante, aussi en forme vocalement que physiquement...

Sabino Pena Arcia, Classique News, 30 janvier 2014



Jean François Lapointe est épatant en Albert, timbré, bien campé, avec une autorité neuve dans l’abattage. Depuis ses premiers Pelléas jusqu’au récent superbe Duparquet, le voilà pleinement héritier de Roger Bourdin. Un rien de pompeux, qui va au personnage, fait qu’on rêve (comme Bourdin sur le tard) de voir sa belle voix et son classicisme vocal risqués, mais exposés à plein, en Beckmesser !

André Tubeuf, L'oeil et l'oreille, 20 janvier 2014



Entrevue à lire: "Une interview de Jean-François Lapointe: « Je ne suis pas un chanteur normal »"
Concert Classic.com, 14 janvier 2014


...autre prise de rôle et autre prodigieux succès : celui du québécois Jean-François Lapointe. Son roi Alphonse XI est aussi un modèle dans l’art de bien chanter (quelle admirable ligne de chant dans l’aria « Léonor, viens » à l’acte II !). Avec le marseillais Ludovic Tezier, il est sans doute le meilleur baryton francophone de ces dernières années...

Christian Jarniat, MetaMag, 21 décembre 2013



Dans le rôle d’Alphonse XI, Jean-François Lapointe prête sa voix somptueuse de baryton entraîné aux prouesses du bel canto. Il ne manque pas de panache et son timbre royal projette le désespoir du monarque blessé avec fougue et décibels. Même les rois sont dévastés par les conséquences de leurs actes. Son apparition dans l’air "Léonor, Viens !" à l’acte II nous fait découvrir sa voix envoûtante.

Espace Lyrique, 20 décembre 2013



De son côté, le baryton canadien Jean-François Lapointe confère à Alphonse un chant empli d'ardeur et de virilité ; il offre au public un des plus beaux moments de la soirée quand il entonne l'air « Léonor, viens », qu'il vocalise avec autant de maestria que d'éclat.

Emmanuel Andrieu, Opera Online, 14 décembre 2013



Avoir fort bien figuré dans ce jeu sado-masochiste est tout à l’honneur de Jean-François Lapointe, élément indispensable à qui veut découvrir une voix de baryton comme on n’en fait plus et qui confirme ici ses affinités avec le bel canto donizettien.

Christian Colombeau, Sortir ici et ailleurs, 13 décembre 2013



Dans le personnage du roi de Castille Alphonse XI, le baryton Jean-François Lapointe, issu également de la « belle Province », ne peut que susciter le plus authentique enthousiasme : son apparition à l’acte II dans son air « Léonor, Viens ! » nous fait découvrir et apprécier une voix charnue mais suave, presque ouatée, envoûtante « double-crème » dans sa version masculine, en référence à celle de la soprano américaine Renée Fleming. Son magnifique air au début de l’acte III « je me venge en roi » en revêt encore plus de noblesse.

Jean-Luc Vannier, Musicologie, 13 décembre 2013




...et aussi la présence étonnante du baryton canadien Jean-François Lapointe émissaire d'un Apollon bien peu apollinien dont la prestance et la distinction séduisent au fond de la noirceur...

Jean-Laurent Poli, Le Huffington Post, 17 septembre 2013



On aura rarement vu un Grand-Prêtre d'Apollon aussi tonnant et pourtant touchant que celui de Jean-François Lapointe, modèle de chant romantique plié au style gluckiste

Jean-Charles Hoffelé, concertclassic.com, 17 septembre 2013



Un modèle de style français, Grand-Prêtre aussi noble qu'imposant

Didier Van Moere, ConcertNet.com, 17 septembre 2013



Jean-François Lapointe est parfait (mais l'a-t-on jamais connu autrement?)

Christian Merlin, Le Figaro, 16 septembre 2013



Grand-Prêtre d'Apollon souverain de diction et de chant châtié avec Jean-François Lapointe...

Chantal Cazaux, L'Avant-Scène Opéra, 15 septembre 2013



Entrevue à lire: "Le baryton Jean-François Lapointe en grand prêtre d'Apollon"
La Presse, cahier des Arts, 12 septembre 2013



La distribution [...] est dominée par Jean-François Lapointe, Marc-Antoine d'une superbe qualité de timbre, au chant admirablement surveillé et à la diction d'une netteté exceptionnelle.

Richard Martet, Opéra Magazine, septembre 2013


Puissant et stylé, le Triumvir de Jean-François Lapointe domine avec une indiscutable autorité une distribution où personne ne démérite.

Monique Barichella, Altamusica, 30 juin 2013


La stature, l’allure, la figure, la voix vaillante de Jean-François Lapointe en Marc-Antoine montrent à l’évidence qu’il est le centre du drame, l’épicentre du cataclysme politique et militaire qu’il déclenche, lui vainqueur, en passant sous les fourches caudines de sa soi-disant esclave Cléopâtre qui, à part l’avoir séduit, ne fait plus que subir les conséquences de ses actes ou de sa non action, jusqu’à mourir puisqu’il est mort. Il est de saisissante façon le soudard soûlard de l’Histoire, toujours la coupe à la main, veule et avili, rongé par l’inaction et le remords, mais si humain dans son désir et sa jalousie : il est Pelléas et Golaud à la fois, amoureux et jaloux.

Benito Pelegrin, classiquenews.com, 24 juin 2013


Jean-François Lapointe, [...] baryton superbe, électrique, qui emporte l’adhésion immédiate.

Gérard Condé, Diapason, 22 juin 2013


En Marc-Antoine, Jean-François Lapointe a été remarquable de densité vocale et physique et de présence théâtrale ; il a rendu évident que cet ouvrage aurait dû s’intituler « Marc-Antoine » ...

Frank Langlois, Res Musica, 21 juin 2013


Au sein d’une distribution d’une rare homogénéité, il nous faudra d’abord rendre justice aux deux principaux protagonistes: le Marc-Antoine de Jean-François Lapointe et la Cléopâtre érotisée à l’extrême, redoutable de séduction, de Béatrice Uria-Monzon. Tous deux beaux comme seuls savaient l’être les dieux antiques, racés, d’une élégance, d’un drapé et d’une sensibilité rares. Couple désormais mythique qui renvoie aux calendres grecques par leur simple autorité vocale et scénique, leur émotion toute retenue, leur insolence et intégrité stylistiques tout ce que l’on a pu voir à ce jour. Défendre une telle partition n’était pas chose facile. Pari relevé et tenu haut la main par ces deux sympathiques – humains, tellement humains! – et admirables musiciens, dont curieusement on ne se lasse pas de découvrir, de saisons en saisons, le talent, les inépuisables ressources.

Christian Colombeau, Podcast Journal, 17 juin 2013


A Marseille, Jean-François Lapointe fait de Marc Antoine le véritable héros de "Cléopâtre", l'ultime opéra de Jules Massenet. [...] La distribution est dominée par l’impressionnant Marc Antoine de Jean-François Lapointe, la voix colorée et impérieuse du baryton canadien donnant au triumvir une noble stature et une fermeté dans ses choix qui transcendent l’incapacité du Romain à échapper aux charmes de Cléopâtre.

Bruno Serrou, Classique d'aujourd'hui 17 juin